Ce soir encore, vous allez vous coucher avec ce poids sur les épaules. Vous éteindrez la lumière, et le mental, lui, continuera de tourner.
Demain matin, le réveil sonnera trop tôt. Le café remplacera l'énergie que la nuit n'a pas rendue. À midi, la tension sera déjà revenue dans la mâchoire.
Dans six mois, ce sera la même semaine, en un peu plus fatigué. Les rires seront un peu plus rares. La patience un peu plus courte. Ce n'est pas dramatique — c'est simplement ce qui arrive quand on ne change rien.
Si vous voulez que quelque chose change, il va falloir changer quelque chose dans votre vie.
L'autre version existe aussi : des nuits qui réparent, un souffle plus long, une journée que vous vivez au lieu de la subir. Elle commence par une heure, cette semaine.